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 Where's my lost paradise ? [Libre]

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MessageSujet: Where's my lost paradise ? [Libre]   Mar 23 Aoû - 7:18

Where's my lost paradise




Quand les sombres nuages ténébreux recouvre le village même dont il est le symbole. Quand la pluie s'abat comme une pluie d'épée l'acérant la chair même dont il est sa tombe... La terre bien trop hydraté, aussi pour la vie elle même que la mort en soit. Aussi pure qu'elle soit, pluie, source de tristesse. Froid comme une larme, confortable comme un coeur. Un coeur chaud battant pour sa survie, au noyau incandescent de la terre. Quand le ciel est noir, quelque chose de sinistre. Dans le ciel est noir, quelque chose de triste. Après tant d'année, après tant de mal pour survivre. La nature qui déchaîne sa force si phénoménal... Peut totalement détruire des vie. Quant alors, sa propre maison était bien son coeur, mais qu'aussi, son coeur était alors sa prison. Noir comme ses souvenir, noir comme ses cauchemars, quelque chose de sinistre.

Les rêves qui deviennent ainsi la réalité, l'homme au regarde noir, aux yeux violet fixant la jeune fille. Une petite apeurée par cet homme au pouvoir maléfique, cheveux long, rose... Mignonne, mais terrifiante. Tous comme l'homme, la longueur de leur chauffe était leurs seul point en commun. Leurs auras, complètement différent. Leurs pouvoirs, ils ne devaient même pas y penser... Cauchemars, était le rêve-réel qu'elle vivait. Alors que ses appelle à l'aide échouaient, les échos, vains. Cette petite reculait souvent, l'homme d'ombre avançait d'un pas. Ainsi-de-suite, ainsi-de-suite et ainsi-de-suite encore et encore... Toujours et toujours, comme son ombre, comme un symbole.... Quand le coeur ne peut plus porter un tel fardeau, il sombre. Quand un coeur ne peut plus crier, il se tait. Quand le coeur ne peut plus... il pleur... Il se cache dans son ombre ~ comme les nuages noir couvrant le cie, pleurant de leurs larmes. Les cauchemars sont-ils réels ?

Les lames de fonds entraient en collision depuis un moment contre les jambes à ce qui semblait être une dépouille. L'eau salé réfléchissant le soleil d'une journée ensoleillé, le genre de journée qui donne un sourire si éclatant que personne ne peut être de mauvaise humeur. Même les oiseaux semblaient avoir tous oubliés la catastrophe, le rage de la nature. Parfait... Comme si rien ne c'était passé. Les vagues continuèrent à tenter de réveiller c'elle échouée. Seul le chant des oiseaux s'unissait aux bruissements des vagues. Les quelques cheveux qui n'étaient pas mouillés ou sous le poids de sa tête, volaient au gré du zéphyr poétique de cette tranquillité. Les collants assortis avec sa robe étaient complètement déchirés, ainsi que l'un des manches de sa robe laissant son épaule droit à découvert. L'une des extrémités de sa longue robe noir avaient subis les mêmes dégât que sa marche. L'autre manche étaient moins pire, mais couvrait à peine son coude gauche. Le temps était venu, elle commençait à reprendre ses esprits avec tant de bien que de mal. Avec quelque gémissement de douleur, ses iris reprenaient doucement leurs couleurs Magenta. Ses yeux reprenaient leurs vies au contacte des rayons solaires. Quelque clignement d'oeil, le sable repoussé par les petits mouvement de sa tête. Sa vision en témoignait, la lumière en était le juge. Akiza n'était pas son cauchemars ténébreux.

Quelque heures plus tard, dans la forêt. Akiza marchait pour essayer de trouver des indices pour savoir où elle avait pu bien aboutir. Des forêts, il y en a des millier. Peut importe où elle pouvait bien regarder, tout les arbres semblaient pareils. Quelque partis sa robe au niveau de la poitrine étaient délabrés, mais pas assez (Un peu l'un de ses auréole de couleur rose) pour que les gens puissent tout voir, s'ils y avaient des gens, car là, il n'y avait AUCUN signe de vie. Le chemin sinueux, les racines traites attendant seulement de faire des croches pieds aux visiteurs. Pas à pas, la jeune femme perdue regardait dans tout les sens de façon insécure. Chaque bruit, même si elle aime beaucoup la nature et les animaux, quand nous sommes perdu, tout devient alors terrifiant. La forêt devenait de plus en plus sombre, elle retournait dans les ténèbres, dans son cauchemars. Là où cette homme au regard noir l'attendra sûrement avec impatience, l'homme au yeux violet qui avançait d'un pas à chaque fois qu'Akiza reculait d'un pas. L'homme qui la suivait une son ombre. Qui est suivit par son ombre plus grand que lui, est celui qui est rongé et tourmenté... Par quelque chose de sinistre...

Alors que les ténèbres assombrient la forêt. Akiza avançait d'un pas tremblant. Les mêmes cauchemars d'enfances, les mêmes cauchemars de son existence, cet vie passé. Ses yeux fatigués fixan le vide... Comme si elle était condamné à poursuivre son cauchemar encore et encore. Même pas d'oiseaux qui chantent. Montrant à ce point qu'elle était seul. Pas la peine de crier à l'aide... Elle était seul... Elle était seul... Dans une boucle sinistre. Yeux violet perçant les ténèbres, aura de mort putrifiant la terre saine. Peut-être une chauve-souris, non se disait-elle « Les chauves-souris ont les yeux rouge ». Déjà là, la lumière n'avait pas la force de percer l'épaisseur de cette forêt. Le chemin qui menait tout droit ne semblait ne jamais été ce terminer. Il devait être probablement interminable. De plus que les branches de couleur noir semblait vouloir arrêter la jeune femme. Des bâtons dans les roues en plus ? Ce n'était pas surprenant, de la part des ténèbres. Ses yeux voyageurs regardaient et surveillaient les alentours. Akiza était prête à contre attaquer s'il y avait quelque chose. Elle était près à brûler cette forêt entier s'il le fallait. Tant que cette chose malicieuse puisse arrêté de la suivre, source de sa mélancolie.

Mais les ombres semblait sortir de partout, sans la lumière du jour, les ombres semblait s'approcher peu à peu, sans la protection de la lumière. Où pouvait bien être son paradis perdue ? Ce paradis, d'où elle avait seulement vécu peu de temps. Les larmes aux froide, comme son sang. Crucifié par ses mensonges, le mal au coeur qu'elle avait : C'est quelque chose de sinistre. Dès lors, cette ombre doit être sa fin; la faucheuse qui la surveillait depuis sa jeunesse. Cheveux long noir, yeux mauve perçant les ténèbres, aura ténébreuse. Sa marche en témoignait, la sécurité de cette endroit était aussi sécuritaire qu'un soldat en terre inconnue. Chaque pas menait peut-être à une mine dissimulée. Peut-être qu'une main zombiesque allait agripper la cheville de la jeune femme. Que ses larmes expirent ses crimes. En levant ses yeux, elle pouvait pratiquement voir sa tragique direction vers les morts, les ténèbres; que même la lumière allait craindre... Quelque chose de sinistre...

C'est plus tard qu' Aki vit... Une chute d'eau, de l'autre côté des ténèbres. C'est aussi en se retournant, qu'elle vit aussi, que le chemin illuminait de beauté. Oiseau et animaux traversait son sinueux trépas de ce chemin qui était pourtant si lugubre quelque seconde auparavant. Était-elle maudite par c'est regrets ? Une chose est sûr, la jeune femme au cheveux rose était bien plus terrifiée à l'idée de voir ce paradis qu'était ce chemin; que ce paradis perdue d'où elle marchait il y a quelque seconde. Où était donc son paradis perdue... Là où il le suit depuis que son nom lui ait été donné. Crucifié par ses mensonges, hantée par ses cauchemars, terrorisée sa vie : Akiza.

Alors que ses larmes sèchaient le long de ses joues. Le seul mot qu'elle put dire :

- Hainamida...

Dit-elle alors que ses yeux furent levées face à cette chute d'eau. Un reflet trouble semblait apparaître, pour en suite y apparaître un visage : une femme. Cheveux long, noir avec une mèche rose. visage fin avec les yeux noir et les pupilles Magenta. Des cernes noir sous formes de branche était dessinées sous ses yeux. Des lèvres noir, d'un ténèbres froid. Sa robe étaient d'un rouge vif très colérique qui se séparait aussi en deux parties au niveau du bas de son nombril. De longues manches, on pouvait apercevoir son ventre ainsi qu'aussi son nombril. Ses longues jambes aux collants aux couleurs inversées. Son sourire sadiquement ténèbreux donnait froid dans le dos. C'était bien elle...
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